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Une étoile pour l’Amiral, la consécration d’un Franchise Player

MVP

Après avoir obtenu la distinction de Rookie of the Year en 1990, de meilleur rebondeur en 1991, de meilleur contreur et meilleur défenseur en 1994, élu six fois au All Star Game et retenu dans la fameuse Dream Team de Barcelone, il ne manquait au palmarès de David Robinson qu’un titre de MVP.

Meilleur joueur de la saison, l’Amiral l’a été sans contestation possible lors de la saison 1994-95, aux commandes d’une équipe de San Antonio qui a terminé à la première place de la saison régulière avec 62 victoires pour 20 défaites. Et l’echec contre Houston en Finale de Conference Ouest (2-4) ne doit en rien faire oublier cette formidable saison du pivot des Spurs.

Dés son arrivée en NBA, après avoir passé deux ans dans la Navy (d’où son surnom d’Amiral), celui que les Spurs avaient drafté en numéro un en 1987, confirmait ses énormes qualités, même si son côté trop sérieux, trop parfait (il est diplômé en mathématiques, chrétien pratiquant, saxophoniste brillant, bon père de famille…) en agaçait plus d’un. Il est vrai que le jeu de David n’est pas fait d’envolées magistrales à la Jordan, de dunks féroces à la Shaq, et que sa personnalité n’est pas celle de Barkley.

Certes, mais l’Amiral est avant tout un monstre d’efficacité, une sorte de tueur froid. A l’issue de cette saison 1994-95, Robinson est le troisième meilleur marqueur (27,6 points par match), septième rebondeur (10,8 rebonds par match), quatrième contreur (3,23 blocks par match) et quinzième aux interceptions et au pourcentage de réussite aux shoots. Robinson est un vrai « Franchise Player », un de ces joueurs qui peuvent changer l’histoire d’une équipe.

DAVID ROBINSON : MVP DE LA SAISON 1994-95

Crédits photo : NBAE/SI

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About Patrick Parizot (699 Articles)
Fondateur et rédacteur en chef de Basket Retro. Grand passionné de la balle orange et surtout adepte du basket en tout genre. Apprécie particulièrement le basket vintage et notamment celui des années 70.

2 Comments on Une étoile pour l’Amiral, la consécration d’un Franchise Player

  1. Ce coté bon père de famille, sérieux et droit, il l’a transmis sans effort à Duncan. C’est pour ça que les spurs sont toujours peu appréciés outre atlantique (ça et le fait que San Antonio reste un petit marché). Et si Parker et Ginobili ont été un peu moins froids au niveau du jeu et du comportement, Kawhi semble reprendre le flambeau mais avec cette fois un jeu plus athlétique. Belle dynastie quand même ^^

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