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[Happy Birthday] Hakeem Olajuwon, un rêve devenu réalité

Mini-portrait

Hakeem Olajuwon qui fête ses 52 ans aujourd’hui, a cru pendant longtemps qu’il serait footballeur, comme quasiment personne ne jouait au basket à Lagos, au Nigeria, il est devenu gardien de but dans une équipe de football.

Aujourd’hui, Hakeem Olajuwon, qui a transformé Akeem en Hakeem en 1991, a mis à l’actif de ses années de football les talents de défenseur qui ont fait de lui un géant du jeu. Au départ, pourtant, Olajuwon avait bien peu de chance de pouvoir atterrir aux Etats-Unis, et encore moins d’intégrer la plus grande ligue de basket de la planète.

HakIl est entré en 1980 à l’université de Houston, avec une connaissance très limitée du basket associées des qualités physiques plus qu’impressionnantes. Olajuwon, qui bougeait malgré ses 2.13 m avec l’aisance d’un homme beaucoup plus petit, a accroché rapidement au jeu grâce à des séances estivales d’entraînement avec Moses Malone.

Après seulement trois saisons universitaires, Olajuwon est devenu un joueur dominant capable d’inverser entièrement la tendance d’un match presque à lui tout seul. Lorsqu’au premier tour de la Draft de 1984, les Houston Rockets n’ont qu’à traverser la ville pour trouver leur sauveur. Olajuwon, qui avait incroyablement progressé durant ses années universitaires, accéléra le rythme dés son entrée en NBA, devenant le meilleur rebondeur de la ligue avec une moyenne de 20.6 points et 11.9 rebonds par match cette année là, des moyennes faramineuses au regard de son parcours.

Olajuwon et Ralph Sampson, 2.19 m, baptisés les « Tours jumelles », ont fait de Houston une des grandes franchises de la ligue. En tout juste deux saisons, les Rockets sont passés de 29 victoires et un des pires palmarès de la ligue, à la finale NBA de 1986, où ils ont affronté les Celtics de Boston de Larry Bird, Olajuwon , dans le même temps est devenu un pivot hors norme faisant preuve d’une grande varièté de talents défensifs et offensifs.

« je n’ai vu personne qui puisse tenir tête seul à Hakeem » remarque K.C Jones, un ancien coach et joueur NBA. « Pour le contrer en défense, il faut soit l’empêcher de prendre le ballon, soit le bousculer et neutraliser ses coéquipiers pour l’obliger à lâcher le ballon ».

RaCar, lorsque Olajuwon tient le ballon, il est généralement trop tard, et les défenseurs adverses n’ont plus qu’à prier qu’il rate son tir, ses spins moves vers le panier laissent souvent ses adversaires en défense sans réaction, et sa capacité à prendre rapidement de la hauteur lui permette de dunker d’à peu près n’importe où dés lors qu’il est prêt du panier. Mais c’est son tir en suspension effacé, surtout, qui, comme le Sky Hook de Kareem Abdul-Jabbar est devenu le tir incontrôlable de son temps.

Dans l’ensemble, Olajuwon est sans doute l’un des meilleurs pivots de l’histoire. Bill Russell est passé maître dans l’art de la défense, du rebond et du contre, Wilt Chamberlain était une machine offensive et Kareem Abdul-Jabbar  a apporté sa finesse et son endurance. Olajuwon combine ces deux qualités !  Il n’était pas inhabituel de le voir contrer un tir d’un bout du terrain, puis courrir de l’autre pour conclure une offensive.

Les progrès d’Olajuwon, dans la connaissance du jeu s’accompagnaient de chiffres toujours très élevés. Sa domination permanente se traduit par la varièté de ses récompenses, MVP de la saison régulière en 1994, meilleur défenseur de l’année en 1993 et 1994 et surtout deux bagues de champions en 1994 et 1995

C’est donc pour cela que l’on a surnommé « The Dream ».

SES STATS NBA

  • Points: 26 946 soit 21.8 par match
  • Rebonds: 13 747 soit 11.1 par match
  • Contres: 3 830 soit 3.1 par match
  • Matchs: 1 238 rencontres disputées, 145 en playoffs

SON PALMARÈS

  • 2 fois champion NBA en 1994 et 1995
  • 2 fois MVP des finales NBA en 1994 et 1995
  • MVP de la saison régulière en 1994
  • 12 fois NBA All Star de 1985 à 1990 et de 1992 à 1997
  • 6 fois élu au sein de la All NBA First Team en 1987, 1988, 1989, 1993, 1994 et 1997
  • 3 fois élu au sein de la All NBA Second Team en 1986, 1990 et 1996
  • 3 fois élu au sein de la All NBA Third Team en 1991, 1995 et 1999
  • 2 fois élu meilleur défenseur de l’année en NBA en 1993 et 1994
  • 5 fois élu au sein de la All NBA Defensive First Team en 1987, 1988, 1990, 1993 et 1994
  • 4 fois élu au sein de la All NBA Defensive Second Team en 1985, 1991, 1996, 1997
  • NBA Rookie Team en 1985
  • 2 fois meilleur rebondeur NBA en 1989 et 1990
  • 3 fois meilleur contreur NBA en 1990, 1991 et 1993
  • Figure parmi les meilleurs joueurs NBA du cinquantenaire de la ligue
  • Son maillot n°34 est retiré par les Rockets
  • MOP du Final Four NCAA en 1983
  • All American First Team en 1984
  • Son maillot n°34 est retiré par l’université de Houston

LE MEILLEUR D’OLAJUWON EN IMAGES

Crédits photo : NBAE/Sports illustrated

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About Patrick Parizot (688 Articles)
Fondateur et rédacteur en chef de Basket Retro. Grand passionné de la balle orange et surtout adepte du basket en tout genre. Apprécie particulièrement le basket vintage et notamment celui des années 70.

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