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[Happy Birthday] Pat Riley, le personnage multitâche de la NBA

Histoire d'un coach

Phil Jackson, Rudy Tomjanovich, Red Auerbach, la liste des grands coachs est longue. Mais que dire de la carrière de Pat Riley qui fête aujourd’hui ses 70 ans. Personnage hors du commun de la NBA, lui aussi aura laissé une empreinte géante dans la ligue nord-américaine. Basket Rétro revient sur la carrière d’un des coachs légendaires de la NBA, champion à plusieurs reprises sous différentes casquettes : assistant coach, head coach et président.  C’est le moment d’en (ré) apprendre un peu plus sur une partie de l’histoire des Los Angeles Lakers et du Miami Heat.

Dans la famille Riley, le sport occupe une grande place. Leon, père de Pat était un joueur de baseball dans la Minor League de Baseball (MILB qui diffère de la MLB = la Major League de Baseball) et a évolué dans la grande ligue de Baseball aux Philadelphia Phillies en jouant 4 rencontres en 1944. Quant à son fils Patrick James Riley, il va s’investir dans d’autres sports américains : le basket et le football US. Il rejoint alors la Linton High School située dans une ville près de New-York : Schenectady. Son lycée remporte une victoire précieuse en finale 74-68 le 29 décembre 1961 face au Power Memorial, lycée dans lequel joua un certain Kareem Abdul-Jabbar.

Ironie du sort, Riley et le grand joueur spécialiste du « sky hook » se retrouveront aux Los Angeles Lakers quelques années plus tard en occupant respectivement le poste de coach et de pivot. Sur cette victoire, Riley déclara que c’est l’un des plus grands matchs de l’histoire de Schenectady Basketball.  Quant à Abdul-Jabbar, Riley explique qu’il serait le prochain phénomène à voir de toute l’histoire du basket et voyait en lui le prochain Wilt Chamberlain

LA NCAA AVEC KENTUCKY

Par la suite, la fac de Kentucky voit en Riley un excellent joueur universitaire capable de hisser cette université au sommet. Un choix payant puisqu’individuellement Riley reçoit plusieurs distinctions : comme junior à Kentucky en 1966 il est nommé dans la première équipe First Team All-SEC (Southeastern Conference), figure dans la meilleure équipe du tournoi NCAA, devenu joueur régional de l’année NCAA, joueur de l’année de la zone Southeastern Conference.

Pat Riley - Kentucky (c) AP

Pat Riley lors des ses années à Kentucky (c) AP

Mais la déception sera plus forte que ses distinctions individuelles avec la défaite en finale NCAA contre Texas Western 72 à 65. Après trois ans passés à Kentucky (18,3 points and 8.4 rebounds par match), Riley se présente à la draft NBA. Sélectionné par les Rockets de San Diego (avant de devenir les Houston Rockets) au premier tour de la draft 1967 en 7ème position, Pat Riley est la même année drafté par les Cowboys de Dallas, une mythique franchise de NFL en étant le 11ème choix. C’est dire les qualités que possédaient Riley dans ces deux disciplines sportives.

Il rejoint en 1970 la Californie et les Los Angeles Lakers avec qui il remporte son seul titre NBA en tant que joueur en 1972. Il n’est pas connu pour aligner des statistiques comme Magic Johnson mais est plutôt un joueur de banc qui a notamment évolué avec la grande star de l’époque Jerry West. Carrière de joueur  plutôt courte avec seulement 9 saisons, il effectuera sa dernière année au sein des Phoenix Suns en 1975-1976, franchise avec laquelle il sera champion de la Conférence Ouest.

UNE CARRIÈRE D’ENTRAÎNEUR REMARQUABLE

Si son impact dans le jeu ne s’est pas fait trop ressentir, c’est tout le contraire qui va se passer lorsqu’il endossera le costume de head coach.  Ses premières consignes, il les donnera aux joueurs des Lakers de Los Angeles en 1981 où évolueront notamment deux légendes du club : Magic Johnson et Kareem Abdul – Jabbar. Riley rejoint le banc californien suite à une série de circonstances : durant la saison 1979-1980, Jack Mckinney coach de L.A, se blesse suite à un accident de vélo. Son assistant Paul Westhead le remplace. A ce moment là, Riley est consultant TV et quitte cette fonction provisoirement pour devenir lui-même l’assistant de Westhead. Riley devient alors champion NBA en 1980 en tant qu’assistant coach.

Mais Westhead n’est pas très être apprécié par la mega star Magic Johnson qui raconte lors de la saison 1981-1982 qu’il veut être transféré après seulement 6 matchs joués. Il remet en cause ses rapports compliqués avec Westhead et s’estime mécontent de jouer sous ses ordres. Jerry Buss, général manager à ce moment là, se range alors du côté de son meneur de jeu et décide de virer Westhead. Lors d’une conférence de presse Buss annonce le nom du futur head coach en la personne de Jerry West, présent à ses cotés ce jour là. Mais petit bémol, West précise qu’il sera en fait l’assistant de Pat Riley, futur vrai coach des Lakers. Un petit coup de fatigue de l’ami Jerry Buss sur la répartition des rôles de chacun.

Riley commence à réussir ses premiers pas dans le coaching. L’homme connu pour avoir des cheveux gominés mène les Lakers en Finale NBA 4 fois d’affilée avec des résultats finaux contradictoires : (victoire en 1982 contre Philadelphia, défaite en 1983 contre les mêmes Sixers, défaite en 1984 face aux Celtics qui perdront en finale face aux Lakers en 1985). En 1986, Houston met un terme à l’accession de L.A vers une nouvelle finale NBA en les éliminant en finale de Conférence Ouest. Mais se relever après être tombé a fait du bien aux hommes de Riley. En 1987, ils repartent de plus belle. Cette année la, on estime que les Lakers de Riley possèdent un des plus beaux effectifs. Que dire des stars qui composaient cette équipe à cette époque : des hall of famers tels que Magic Johnson, James Worthy, Kareem Abdul Jabbar et des « porteurs d’eau » tels que Michael Cooper, Byron Scott, AC. Green et le géant Kurt Rambis.

Cette année, Riley et ses joueurs sont transcendés et éblouissent le jeu des Lakers sur le parquet au forum d’Inglewood. Résultat, ensemble, ils remportent un troisième titre de champion après une domination en saison régulière (65 victoires pour 17 défaites soit la 3e meilleure performance d’une équipe de toute l’histoire de la ligue à ce stade de la compétition). Un an plus tard, on prend les mêmes et on recommence, un nouveau titre tombe dans la besace des Lakers qui battent les Bad Boys de Detroit en finale 1988 bien que les Californiens ne remportent pas autant de matchs en saison régulière.

Lors de la célébration du titre en 1987, Riley annonce à la foule et aux fans son intention de réaliser le doublé. Ainsi, 1988 est synonyme de l’année où les Lakers deviennent la première équipe depuis 20 ans à réaliser le doublé à ce moment de l’histoire de la NBA (le dernier doublé en date était Boston en 68-69). Dans un de ses rêves, Riley a-t-il frotté une lampe à huile à l’image d’Aladdin  pour que le génie exauce son vœu de remporter deux titres d’affilée ?

DE LA CALIFORNIE A BIG APPLE

Pat Riley - Patrick Ewing (c) AP - Richard HarbusEn 1989, les Lakers abordent la saison en ayant l’objectif de réaliser un triplé qu’ont déjà réalisé les Celtics par le passé. Riley parlera de « Three Peat », terme déposé apparemment par le coach dont il détient les droits. Mais en 1989, les Lakers ne réaliseront pas la passe de trois, stoppé par des Pistons revanchards en conquérant le titre NBA en 1989. Un an plus tard, les Lakers perdent de leur superbe et quelques frictions apparaissent entre Riley et les joueurs (scène de colère, dureté vis-à-vis de son effectif).

Malgré une élimination contre les Phoenix Suns lors des playoffs 1990, et des rumeurs de départ, Pat Riley est élu Coach of the Year pour la première fois de sa carrière. A se demander pourquoi il n’en a pas décroché beaucoup plus quand on sait les nombreux titres NBA remportés avec les Lakers. 1990 est l’année qui correspond à sa démission.

Son retour aux Lakers au poste de coach lui a permis de vivre carrément ses meilleures années à L.A. Mais à chaque début, il y a forcément une fin. Il quitte donc la Californie pour reprendre son rôle de consultant pendant un an sur la chaîne américaine NBC en 1990-1991. Pourquoi une année seulement ? Car Riley reprend du service et prend le chemin de New-York pour être intronisé head coach des Knicks. Lors de la saison 1991-1992, il coachera donc une autre grande star de la NBA : Patrick Ewing en compagnie de ses coéquipiers : Mark Jackson, John Starks, ou encore Xavier Mcdaniel. On ne sait pas s’ils ont tous croqué dans une grosse pomme, façon de se dire qu’ils vont réaliser une grande saison à New-York.

En tout cas, les Knicks possèdent un bilan excellent en saison régulière lors de la saison 1992-1993 : 51 victoires et 31 défaites, soit le meilleur record du club égalé en 1969-1970. Riley devient pour la deuxième fois coach de l’année. Les spécialistes diront que ces Knicks sont une équipe palpitante à voir jouer rappelant les Lakers des années 80 coaché par ce même Riley. Il deviendra le premier coach amené à jouer des matchs 7 en finale NBA avec deux franchises différentes (Knicks et Lakers). Avec les Knicks en finale 1994, ses joueurs avaient l’occasion de remporter une quatrième victoire alors qu’ils menaient 3-2 dans leur confrontation face aux Rockets. Mais Houston remportera les Game 6 et 7.

L’HISTOIRE CONTINUE A MIAMI

Après trois ans passés sur le banc de NewI York, Riley rejoint l’équipe rivale des Knicks : le Heat de Miami. Autant dire que sa venue est mal perçue quand on sait qu’à partir de 1997, l’opposition entre ces deux franchises s’installe et les deux teams se retrouvent en post-season 4 fois de suite entre 1997-2000. Autant dire que la température monte entre les deux clubs et que des tensions apparaissent. C’est chaud comme on dit. En même temps, la chaleur, les joueurs de Miami connaissent et c’est un peu normal quand on s’appelle le Heat). La venue de Riley en Floride est donc mouvementée. Les Knicks reprocheraient à Miami leur attitude, celle d’avoir contacté Riley alors qu’il était encore sous contrat avec New York pour une année encore. Les deux clubs trouvent un arrangement même s’ils ne sont pas « ami-ami » : le Heat cède leur premier tour de draft en 1996 et 1 million de dollars aux Knicks contre l’arrivée de Riley.

Pat Riley - Alonzo Mourning (c) SI - Bob Rosato

Pat Riley ici donne ses consignes à un autre pivot : Alonzo Mourning (c) SI – Bob Rosato

Après ces petites frictions, place au coaching pour Riley qui rebâtit son équipe avec le duo de feu Alonzo Mourning et Tim Hardaway en 1995-96, saison durant laquelle Miami se fera sweepé par les monstres de Chicago au premier tour des playoffs. En 1997, Miami réalise une belle perf en alignant 61 victoires pour 21 défaites, finissant à la première place de la Division Atlantique et battant un record en saison régulière. Pat Riley est nommé pour la troisième fois coach de l’année.

En playoffs, Riley et ses joueurs de feu parviennent à éliminer leurs rivaux que sont les Knicks et atteindre la finale de conférence, une première pour l’histoire du Heat : une série très physique gagnée en 7 manches. Mais les Knicks prennent leur revanche trois ans de suite lors de la post season en éliminant Miami : victoire au premier tour en 98 et 99 et victoire au second tour en 2000. C’est dire que « Knicks beats the Heat », ce n’était pas le « heat » de l’été du coté de la Floride. Riley entame sa sixième saison au poste de coach de Miami.

Si le Heat brille toujours en saison régulière (50-32) en 2000-2001, la post season s’avère une catastrophe telle un incendie qu’il faut éteindre : défaite au premier tour contre les Hornets avec un sweep. Quelle surprise ! Un an plus tard, c’est la dégringolade, le Heat gagne moins de matchs et affiche un bilan de 36 victoires pour 46 défaites. Dépité par la performance de ses joueurs, Riley déclaré vouloir se faire virer lui-même. Riley prend du recul et quitte son poste de head coach sans pour autant quitter Miami puisqu’il occupera par la suite la fonction de General Manager (GM).

En tant que GM, il rebâtit son effectif pour repartir de plus belle et retrouver la flamme. Et en 2003 lors de la draft, il choisit Dwayne Wade, futur grand scoreur de la franchise, en 5ème position. Et Miami s’améliore petitement par rapport à la saison dernière en affichant un bilan positif lors de la saison 2003-2004 : 42 victoires pour 40 défaites. Un an plus tard, Riley arrive à réaliser un gros transfert : il mise sur l’arrivée de Shaquille O’Neal. Le colosse pivot débarque en Floride, lequel formera un duo d’attaque avec Wade.

En 2005-2006, il reprend son costume de coach en lieu et place de Stan Van Gundy qui lui-même avait succédé à Riley quand celui-ci est devenu GM. Riley brièvement expliquera que Van Gundy a besoin de passer du temps avec sa famille au sujet de ce changement dans l’organigramme du club. A ce moment là, Miami démarre moyennement sa saison avec 11 victoires et 10 défaites.

Riley a su s’armer de patience, élément positif du coté de Miami puisque le Heat après avoir connu des hauts et des bas depuis l’arrivée de Riley Miami va connaitre les plus haut sommets. Et en 2006, le Heat devient champion NBA avec dans son effectif des vétérans tels que Gary Payton, Antoine Walker et un joueur d’expérience comme Jason Williams. Et pourtant, Miami avait perdu les deux premières rencontres contre les Dallas Mavericks avant d’aligner donc 4 victoires de suite. Riley remporte son cinquième titre en tant qu’entraineur, soit le premier avec un autre club que les Lakers. Il devient alors le seul coach à emmener trois équipes différentes en finale NBA et également le seul à reprendre une équipe en cours de saison et les emmener en finale NBA et la gagner (Lakers et Heat).

Pat Riley champion NBA Miami (c) Si - John Biever

Pat Riley, patient sur la reconstruction du Miami Heat, a réussi à être champion NBA en 2006 avec le club floridien (c) Si – John Biever

Lors de la saison 2006-2007, Riley doit s’absenter pour cause de problèmes au genou pendant un mois : janvier – février 2007. La saison suivante en 2007-2008, il annonce qu’il n’entrainera plus Miami et c’est son assistant coach Erik Spoelstra qu’il le remplace. Cette décision fait suite à la saison catastrophe du Heat : 15 victoires pour 67 défaites. Le pire bilan qu’a connu Riley jusqu’à présent. En 2008, il est intronisé au Hall Of Fame, la même année qu’Hakeem Olajuwon et Patrick Ewing. Il endosse de nouveau son rôle de GM. Grâce à Riley, Miami parviendra à pêcher deux gros poissons de la free agency : Lebron James et Chris Bosh en 2011. L’ailier et le pivot formeront avec Wade le fameux Big Three ou Los Tres Amigos.

Riley est alors élu meilleur dirigeant en 2011 suite à ses transferts réalisés. Les 3 joueurs remporteront le titre en 2012 contre le Thunder d’Oklahoma City. C’est le premier titre acquis par Riley en tant que GM. Et ça continue avec un deuxième titre remporté l’année suivante, soit 2 en tant que GM. Il est actuellement le personnage ayant le plus remporté de victoires en tant qu’entraineur derrière Lenny Wilkens.

PAT RILEY ET LE TERME THREE PEAT

Comme cela a été évoqué quelques lignes plus tôt, Pat Riley aurait déposé le nom Three Peat à l’« Inpi américain ». Récemment, on apprend dans la presse américaine notamment du coté d’ESPN que si Miami parvient à remporter son troisième titre d’affilée cette saison, Riley toucherait une commission sur les produits dérivés (bijoux, bagues, textiles) qui porteraient le nom « Three Peat » Une possibilité encore pour Riley de mettre de l’argent dans le coffre (comme dirait notre cher Jacques Monclar) quand on sait qu’en plus, il s’est fait un beau pactole grâce aux « Three Peat » gagné par les Bulls de Jordan ou celui remporté par les Lakers de Shaq & Kobe.

Tout au long de ces années de coaching, une des valeurs les plus importantes aux yeux de Pat Riley est l’esprit d’équipe. Normal me direz-vous lorsqu’on a pratiqué le basket à haut niveau. Voici sa déclaration à ce sujet :

« Le travail d’équipe est l’essence de la vie. Le travail d’équipe est l’essence de la vie. Et le travail d’équipe est une relation interactive, lequel nous unit tous pour n’importe quelle raison et ce pour obtenir un résultat. C’est l’essence de vie dans la famille. C’est l’essence de vie au sport. Et c’est l’essence de vie dans le business. Pour avoir du succès avec un groupe de personnes la dynamique de celui-ci doit être la même, Mais vraiment, les principes sont les mêmes. Les gens doivent être ensemble pour l’intérêt commun ». (coachad.com)

Lui qui a connu des défaites lors de sa carrière, Il apporte aussi son éclairage sur la suffisance d’une équipe sur le terrain :

« Vous devez vous rendre compte que la suffisance est un mode de vie. Vous ne l’évitez jamais. Vous devez alerter vos joueurs du fait qu’il y a tant de choses qui peuvent obtenir entre eux et ce que vous essayez de les enseigner. Vous ne pouvez pas devenir distraits et laisser toutes ces choses devenir une habitude. La suffisance est une maladie mortelle parce qu’il entrave simplement votre énergie et votre effort. Et quand votre énergie et votre effort sont au plus bas, votre efficacité va être aussi en baisse ». (coachad.com)

riley-magic-kareem (c) Andrew D.Bernstein - Getty Images

Riley au côté de Magic Johnson et Kareem Abdul Jabbar : les trois hommes ont marqué l’histoire des Lakers dans les années 80. (c) Andrew D.Bernstein – Getty Images

Auteur du livre : « The Winner Within », il parle de la chose la plus importante à faire quand il mobilise ses troupes pour gagner les matchs :

« Les individus ont toujours un désir élevé qu’ils expriment. Ils ont la  volonté, le désir, l’attitude, une approche pour devenir encore meilleur. Ce n’est pas simplement être au top du top mais de devenir unique un jour ou de ne pas se sentir séparer du groupe.Quand vous trouvez les gens fortement motivés, disciplinés et qui désirent profondément faire partie d’une équipe et réussir, je pense qu’en tant qu’entraîneur vous pouvez les aider à déclencher cela. Mais ils doivent être totalement ouverts à vous. La plupart de ces gens ont ces qualités sont ouverts. Ils veulent être dirigés ».

Pat Riley ce sont donc aussi des mots qui impactent/marquent l’esprit des gens. Si tu veux aussi motiver ta famille, tes amis et autres proches, les mots de Riley peuvent t’inspirer et leur redonner confiance. Florilège de d’autres citations : à bon entendeur.

« Si vous avez une attitude positive et que vous vous efforcez constamment à fournir de meilleurs efforts, alors vous surmonterez vos problèmes immédiats et constaterez que vous êtes prêts à relever des défis plus grands et supers ».

« L’excellence est toujours le résultat graduel de l’effort pour aller obtenir le succès ».

« Il y a toujours la motivation et le désir de gagner. Tout le monde l’a. Mais un champion a besoin, dans son attitude, de se motiver au-dessus et au-delà de la victoire ».

« Chaque guerrier veut laisser une empreinte, preuve de sa volonté, de sa signature, de ses actes importants qu’il a accomplis. Ceci n’est pas la voix d’ego, mais de l’esprit humain, qui montant en haut et déclare qu’il a fait quelque chose pour trouver la solution aux problèmes les plus durs, peu importe comment même si c’est fastidieux! »

« Les grands efforts font surgir naturellement les grandes attitudes »

« Pour avoir le succès à long terme comme entraîneur ou dans n’importe quelle (poste) de direction vous devez être hantés d’une certaine façon ».

« La direction /le management doit parler d’une seule voix. Quand il ne dirige pas, lui-même devient un adversaire périphérique à la mission de l’équipe ».

« Quand une grande équipe perd par la suffisance, il cherchera constamment des explications nouvelles et plus complexes pour trouver une explication convaincante à la défaite ».

« N’Étant pas assez prêt; vous devez être préparés à être promu ou à tout autre changement significatif ».

« Il peut seulement y avoir un état d’esprit à l’approche d’un test profond; concentration totale, un esprit d’intimité et force ».

« Les gens qui créent 20 % des résultats commenceront à croire qu’ils méritent 80 % de la récompense ».

« Vous n’avez aucun choix sur la façon de perdre, mais vous avez vraiment le choix sur la manière de revenir dans le match et de le gagner à nouveau ».

« Prendre part au succès est plus important qu’être soi-même indispensable ».

« La manière de prendre un shoot ou celle de se déplacer avec le ballon en fait peut-être la signature personnelle d’un joueur mais l’efficacité, la prestation est ce qui te fait gagner un match pour l’équipe ».

SES STATS NBA

  • Points : 3 906 (7.4 par match)
  • Rebonds : 855 (1.6 par match)
  • Passes : 913 (1.7 par match)

SON PALMARES

Joueur

  • Champion NBA en 1972 avec les Lakers de Los Angeles.

Entraîneur

  • Champion NBA en 1982, 1985, 1987 et 1988 avec les Lakers de Los Angeles
  • Champion NBA en 2006 avec le Heat de Miami
  • Finaliste NBA en 1983, 1984, 1989 avec les Lakers de Los Angeles, en 1994 avec les Knicks de New York
  • Entraîneur de l’année 1990, 1993, 1997

Dirigeant

  • Dirigeant de l’année 2011
  • Champion NBA 2012 avec le Heat de Miami
  • Champion NBA 2013 avec le Heat de Miami

LA CARRIÈRE DE PAT RILEY EN IMAGES

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About Richard Sengmany (425 Articles)
Découvrant le basket dans les années 90 grâce à la diffusion des matchs NBA sur Canal+, je rédige depuis plus de dix ans des articles sur la balle orange, sur d'autres disciplines sportives et la culture.

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