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Les 30 passes décisives de Scott Skiles le 30 décembre 1990

Les plus belles eprfs

Il y a 26 ans, le 30 décembre 1990 nous assistions à l’un des plus incroyables exploits de l’histoire de la Grande ligue : les 30 passes décisives de Scott Skiles du Magic d’Orlando contre les Nuggets de Denver, le 30 décembre 1990, un record absolu.

Mais avant de revenir sur ce fabuleux exploit, petit retour en arrière sur la situation du Magic durant cette période, c’était pendant la saison régulière 1990. Orlando n’en menait pas large face aux grosses écuries de l’Est comme de l’Ouest. Les Magics affichaient alors un bilan des plus affreux (7 victoires pour 23 défaites). Les stars de l’équipe s’appelaient alors Terry Catledge et Jerry Reynolds, vous l’aurez compris, l’effectif était résolument faible.

A cette époque aux States, il était extrêmement dur de marquer et par la même occasion faire marquer les autres. Seulement, c’était sans compter sur Mister Skiles. Il distribuera 30 caviars, agrémentés de 22 points, et offrira une large victoire aux siens sur le score de 155-116.

scott-skiles-reussit-30-passes-decisives-contre-denver-nuggetsA ses cotés, nous pouvons distinguer que ses coéquipiers du cinq majeur ont tous étés mis en valeur grâce à son sens du collectif. : Jeff Turner (13 pts), Michael Ansley (13 pts, 13 rbds), Terry Catledge (25 pts, 10 rbds), Jerry Reynolds (27 pts), Dennis Scott (18 pts), Otis Smith (14 pts) et pour finir Nick Anderson (17 pts). Au final les statistiques affichées par l’ancien coach des Milwaukee Bucks et des Bulls de Chicago étaient tout bonnement hallucinantes : 22 pts, 7/13 aux tirs, 2/3 à 3-pts, 6 rbds, 2 interceptions et bien évidemment 30 passes décisives en 44 minutes.

Pourtant, Skiles n’avait rien du joueur moderne dans la grande ligue en ces temps. Petit (1m88), trapus (86 kg), lent, juste en défense. Il affichait cependant une hargne qui l’aidait à survivre au milieu de tous les géants des parquets nord-américains.

A sa sortie de l’université, Scott Skiles n’avait plus qu’une seule solution : plaquer le basketball et passer à autre chose. Toutefois, il n’abandonna pas et arrivera en NBA. Il jouera au Magic de nombreuses années avant de partir aux Washington Bullets. Il n’y passera qu’une seule et unique année.

L’année suivante, aux Sixers de Philadelphia, après seulement 10 match joués et une grosse blessure à l’épaule, il fit la traversée de l’atlantique pour finalement atterrir en Grèce. Le meneur signera en faveur du PAOK (Panionos Athens) et sera titularisé aux dépends de… Michel Gomez ! Une fois passé chez les Hellènes, le bonhomme rentrera aux Etats-Unis ou il deviendra Assistant-Coach des Suns de Phoenix.

En 1999, il prendra le relais de l’ancienne légende de la maison verte, Danny Ainge et deviendra alors Head coach de la franchise de l’Arizona. Il ramènera les Suns en play-offs en 2001, cependant il remit sa démission aux propriétaires de Phoenix l’année suivante, après un exercice peu conforme aux attentes placées en lui (25 victoires pour 26 défaites).

Malheureusement pour lui, la suite fut nettement moins drôle bien qu’il ait déjà touché le fond en Arizona. Aux rênes des « Baby-Bulls » durant 5 années, Skiles ne parviendra jamais à faire décoller l’équipe. De plus, ses rapports avec l’équipe seront tout bonnement exécrables. La diplomatie et le tact, il ne connait pas. Finalement, il finira aux Bucks de Milwaukee ou il fit néanmoins de belles choses avec un faible roster. Ainsi se finira sa carrière dans le monde du basketball.

SON EXPLOIT EN IMAGES:

Crédits photo : NBAE/Sports Illustrated

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About Nicolas Marsoudet (31 Articles)
Élevé aux cross d'Allen Iverson, au scoring de Kobe, à la puissance et à la domination de LeBron James, je suis un jeune rédacteur et fan absolu de la NBA de nos jours... mais aussi de la NBA d'antan. J'aimerais un jour réaliser mon rêve: devenir journaliste sportif !

1 Comment on Les 30 passes décisives de Scott Skiles le 30 décembre 1990

  1. Toujours sympa ces articles. Par contre si je peux permettre, le PAOK, c’est le PAOK Salonique et non le Panionios d’Athènes. Quand au passage sur Michel Gomez, la formulation est ambiguë… On a l’impression que Gomez jouait alors qu’il y coachait. Skiles dans mes souvenirs fut recruté dans un premier temps comme joueur, il organisa une sorte de « mutinerie » à l’encontre du coach français et fut nommé entraineur à sa place.

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