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Michael Carter Williams, proche d’un quadruple-double pour son premier match NBA

Les plus belles perfs

Sélectionné en 11ème position par Philadelphie lors de la Draft 2013, Michael Carter-Williams va signer une entrée fracassante dans la grande ligue. Face au Heat de Miami il va en effet s’offrir une ligne statistique spectaculaire et quasiment inédite dans l’histoire de la NBA

Après une première saison dans l’ombre à Syracuse, Michael Carter-Williams s’affirme comme un des meilleurs meneurs du pays lors de son année sophomore. Sous la houlette du coach Jim Boeheim il tourne à 11.9 pts, 5 rebonds, 7.3 passes décisives et 2.7 interceptions par match, atteignant le Final Four. Très polyvalent comme le montre ses statistiques, il intrigue par le potentiel (notamment défensif) que représente sa « longueur » (1m98, envergure de 2m) peu commune chez les meneurs. Malgré des doutes concernant son adresse (43,1% aux tirs, 38,9% à 3pts) il est vu par les scouts comme un lottery pick (top 14) quasi certain. C’est finalement Philadelphie qui, avec le 11ème choix, jettera son dévolu sur le meneur lors de la draft.

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Après un exercice 2012-2013 marqué par de nombreuses blessures et terminé sans playoffs les Sixers se lancent dans un remodelage profond de la franchise. Le soir de la draft ils échangent le meneur all star Jrue Holiday à la Nouvelle-Orléans contre Nerlens Noel (choisi en 6ème position par les Pelicans) et le premier choix de draft de 2014 de ces mêmes Pelicans. Perçu comme talentueux mais fragile, ce dernier, ancien coéquipier de MCW en AAU, ne jouera pas de la saison suite à une opération aux genoux. Plus tard durant l’intersaison Andrew Bynum, récupéré via un trade de grande ampleur un an auparavant, est coupé après n’avoir finalement disputé aucun match pour les 76ers. En août Brett Brown, alors responsable du développement des joueurs aux Spurs de San Antonio, est nommé coach pour lancer la reconstruction basée sur la jeunesse et le potentiel.

Annoncée par les bookmakers de Las Vegas comme la pire équipe de la saison à venir, Philadelphie reçoit pour débuter sa saison Miami, double champion en titre. La veille les Floridiens ont disposé de Chicago après la cérémonie de remise de bagues et de montée de bannière au plafond. Bien que privés de l’un des Tres Amigos (Dwyane Wade laissé au repos pour soulager ses genoux) on ne donne pas cher de la peau des jeunes Sixers. Et pourtant… Sur la première action du match Michael Carter-Williams intercepte un ballon, remonte tout le terrain et conclut son coast-to-coast par un dunk. Le début d’une soirée historique pour le rookie. Il ne perd qu’un seul ballon et fait preuve d’une adresse redoutable (6/10 aux tirs dont 4/6 à 3pts). A une minute de la fin alors que son équipe est devant d’un petit point il chipe une balle dans les mains de Lebron James avant d’assurer la victoire sur la ligne des lancers-francs : 114-110. Il signe au final 22 points, 7 rebonds, 12 passes décisives et 9 interceptions (!). Des chiffres atteints par seulement deux joueurs dans l’histoire de la NBA : Rickey Greene en 1982 avec Utah et Johnny Moore avec San Antonio en 1985.

LES HIGHLIGHTS DE MCW

 

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About Charles Mamere (10 Articles)
Pratiquant le basket depuis l'âge de six ans, j'ai commencé à suivre la NBA avec le premier sacre des San Antonio Spurs en 1999. Dès lors impossible d'en décrocher, que ce soit pour suivre son actualité quotidiennement ou pour plonger dans sa riche histoire avec passion.

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