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Top 25 joueurs cultes NBA : Larry Bird

Top 25

Crédits : Julien Mc Laughlin

1979 >1992

 

Avec sa coupe et sa moustache de redneck pour garnir son physique de fermier, difficile à croire que Larry Bird puisse être considéré comme l’un des meilleurs basketteurs de tous les temps.

Si il ne faut pas juger un livre à sa couverture, alors il ne faut pas non plus juger Bird à son allure peu athlétique car ce serait passer à côté de l’une des incarnations mythiques du basketball. Doté d’une intelligence de jeu rare, d’un shoot ultra efficace et d’une capacité à tout pouvoir faire sur un terrain, celui que l’on appelle « Larry Legend » est loin d’avoir usurpé son surnom.

Ce natif de l’Indiana arrive, en 1979, comme le messie sur les terres bostoniennes après avoir été sélectionné un an plus tôt. Choisi en 6e position lors de la Draft 1978, le légendaire Red Auerbach s’en remet à sa science du jeu lorsqu’il jette son dévolu sur ce jeune ailier, quitte à patienter une année supplémentaire, et la fin de son cursus universitaire, pour le voir revêtir le célèbre maillot vert.

Dès ses débuts Larry Bird marque de son talent la franchise celte ainsi que l’ensemble de la NBA. Avec son double double de moyenne, il est logiquement élu Rookie de l’année en aidant les Celtics à passer de 29 victoires à 61 lors de sa première saison. Associé à Robert Parish, Dennis Johnson, Danny Ainge et Kevin Mc Hale, Bird impose la suprématie de Boston sur l’ensemble de la ligue au cours des années 80. Seuls les Los Angeles Lakers , emmenés par le duo Kareem Abdul-JabbarMagic Johnson, se dresseront sur leur route pour la conquête du titre.

Joueur reconnu pour sa main chaude, Larry Bird fait toujours preuve de sang-froid et de confiance. Rares sont alors les adversaires à pouvoir le contenir en défense ou bien encore capables de trouver la repartie adéquate à ses célèbres joutes verbales. Champion et MVP à trois reprises, le blanc bec originaire de French Lick impose sa loi sur les parquets avant qu’une vilaine blessure au dos ne vienne le diminuer au début des années 90. En dépit de sa blessure, Bird honore sa sélection en participant aux Jeux Olympiques de Barcelone en 1992. En compagnie de Magic Johnson et de Michael Jordan, il est l’un des ténors de la Dream Team qui lui permet d’ajouter de l’or à son palmarès.

De retour au bercail au terme de sa carrière en tant que joueur, il devient entraîneur puis dirigeant pour les Indiana Pacers. Renouant de nouveau avec le succès, Bird remporte également les distinctions relatives à ses nouvelles fonctions, prouvant son génie incontestable de la balle orange.

Originaire de la petite bourgade de French Lick dans l’Indiana, c’est tout logiquement que le jeune Larry Bird rejoint la célèbre université de l’État.

Menés d’une poigne de fer par le rugueux Bobby Knight, les Hoosiers figurent parmi l’élite du basket universitaire. Se sentant peu à sa place au sein de l’immense campus et acceptant difficilement les méthodes exigentes de son coach, Bird décide alors d’abandonner la fac.

Un an plus tard, il renoue avec le monde universitaire en s’engageant avec les Sycamores d’Indiana State. Obligé de patienter un an à cause de son statut de redshirt, le jeune ailier termine sa première saison, en 1977, avec des chiffres impressionnants de plus de trente points et treize rebonds par match.

Durant l’été, il remporte les championnats du monde universitaires en battant l’URSS. À ses côtés, on y retrouve un certain Magic Johnson. Tous deux l’ignorent, mais chacun d’eux, dans leur style, allait marquer à jamais l’histoire du basket de par leur rivalité.

Au terme de la saison 1978-1979, Bird retrouve Johnson et Michigan State pour une confrontation au sommet en finale NCAA. Regardée par plus de 40 millions d’Américains, cette finale s’inscrit dans la légende par son choc des titans. Si Magic illumine le parquet par ses actions d’éclat (24 points, 7 rebonds, 5 passes), Bird se montre, de son côté, moins à son aise que d’habitude ( 33% aux tirs et seulement 2 passes) permettant aux Spartans de l’emporter sur les Sycamores au terme d’un match devenu mythique, avant que les deux superstars en devenir ne se retrouvent adversaires et amis en NBA. ——–

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Meilleure saison : 28.7 points, 10.5 rebonds, 6.6 passes, 1.6 steals, 1.2 contres (1984-1985)

 

 

  • Titres de MVP : 3 (1984, 1985, 1986)
  • Titres NBA : 3 (1981, 1984, 1986)
  • Sélections All-Stars : 12
  • MVP des Finales NBA : 2 (1984, 1986)
  • NBA rookie of the year : 1980
  • All-NBA First team : 1980, 1981, 1982, 1983, 1984, 1985, 1986, 1987, 1988
  • All-NBA Second team : 1990
  • NBA All-Defensive Second Team : 1982, 1983, 1984
  • Palmares Olympique : Or (1992)

 

Modèle : The Converse Weapon

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Poids lourd de l’industrie de la basket depuis le début du XXe siècle, Converse continue de creuser son sillon dans le « Sneak Game » au cours des années 80.

Sponsor officiel des Jeux Olympiques de Los Angeles en 1984, la compagnie issue du Massachusetts ne pouvait pas faire autrement que de s’associer à Larry Bird, la star Locale, au cours de la décennie. Célèbre pour son coloris noir aux pieds des Celtics depuis les années 60, Converse s’adapte à l’évolution du jeu et de l’industrie de la basket au moment de lancer en 1986 son nouveau modèle phare : la Converse Weapon.

Dotée de la technologie « Y-Bar » et d’un look moderne agressif, la chaussure est la promesse d’un maintient idéal pour la cheville. Un argument de poids pour tout pratiquant de la balle orange. Afin d’illustrer la diversité des nombreux coloris, la marque va lancer un spot publicitaire qui met à l’honneur quelques-unes des plus grandes stars de la ligue. Parmi les joueurs désignés y figurent alors Magic Johnson (pour le modèle blanc, pourpre, jaune), Isiah Thomas (bleu), Mark Aguirre (vert), Bernard King (Orange) et enfin les Celtics Larry Bird et Kevin Mc Hale (noir). Pour proclamer les mérites de son modèle, chacun se lance, tour à tour, dans une mini-battle de rap. Il est à noter que Mc Hale vole la vedette aux autres, tant il est difficile d’imaginer l’intérieur de Boston se lancer dans un slam avec son sens du flow plus qu’improbable.

Converse va, ensuite,  continuer de marquer les esprits en capitalisant sur la célèbre rivalité de ses deux plus grands ambassadeurs : Magic et Bird. En se jouant des oppositions de styles et de genres, la marque à l’étoile et au chevron incite le consommateur à choisir son camp lors des duels épiques Lakers- Celtics en accompagnant la Weapon de son désormais célèbre slogan : “Choose your weapon”.

 

  • Apparait dans le documentaire « The NBA Dream Team » (1992)

  • Apparait dans le documentaire « Larry Bird: A Basketball Legend » (1992)

  • Joue dans  le film « Blue Chips » (1994)

  • Joue dans  le film « Space Jam » (1996)

  • Joue dans  le film « Celtic Pride » (1996)

  • Apparait dans le documentaire « Michael Jordan: His Airness » (1999)

  • Apparait dans le documentaire « ESPN SportsCentury » : Larry Bird (2001)

  • Apparait dans le documentaire « Magic & Bird: A Courtship of Rivals » (2010)

  • Apparait dans un épisode de la série « Futurama » : Saturday Morning Fun Pit (2013)

  • Apparait dans le documentaire « The Doctor » (2013)

  • Apparait dans le documentaire « One in a Billion » (2016)

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  • Avec ses cinq frères et soeurs, Larry Bird a vécu dans une très grande pauvreté dans la petite bourgade de French Lick, dans l’Indiana

  • Son père Joe, alcoolique  notoire, se suicide peu de temps après son divorce lorsque Larry est encore mineur

  • Après avoir lâché l’Université d’Indiana, il travaille pendant un temps comme éboueur, avant de reprendre ses études en rejoignant les rangs d’Indiana State University

  • Réputé pour son célèbre trashtalking, Bird chambrait à tout va ses adversaires, allant jusqu’à leur prédire le score final ou la façon dont il allait leur marquer des points. Confiant, il ne rechignait pas non plus à jouer des poings comme en atteste sa violente altercation avec les 76ers.

  • Lors du All-Star Game de1986, Larry Bird débarque dans le vestiaire, peu de temps avant le début du concours à trois pointes, avant de déclarer : « Je tiens à ce que vous sachiez tous que je vais gagner ce concours. Je suis juste venu vous voir pour savoir qui allait terminer deuxième. »

  • Peu porté sur une hygiène de vie saine, Bird était loin d’être un athlète exemplaire, que cela soit en chiquant du tabac lors d’un entrainement ou bien encore en engloutissant glaces sur gâteaux quelques heures avant une rencontre et en buvant des pintes de bière après les matchs.

  • En 1985 il se blesse le dos en essayant de construire l’allée principale de la maison de sa mère. Une blessure peu anodine puisque des complications lombaires vont le pousser à mettre un terme à sa carrière quelques années plus tard.

  • Les créateurs de Twitter ont nommé leur logo Larry en hommage à Larry Bird.

  • Sa légendaire rivalité avec Magic Johnson a fait l’objet d’une pièce de théâtre à Broadway, dirigée par Thomas Kail et écrite par Eric Simonson en 2012

 

Celebrating Larry Bird's 60th Birthday…. #NBAvault

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Crédits gif et visuels : Julien Mc Laughlin

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About Julien Mc Laughlin (78 Articles)
Pratiquant assidu de la balle orange depuis plus de 25 ans, l'oeil nourri par les glorieux matchs NBA diffusés sur Canal+ dans les 90s - twitter : @NBAckInTime - @jumclaughlin

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